Un moment volé
Dans l’après-midi de mercredi, je reçois un coup de fil d’Angelina. Elle dit vouloir me voir dès que possible. Je comprends à sa voix qu’elle ne se sent pas très bien et que c’est important.
Je réussis à me libérer plus tôt et elle me donne rendez-vous devant chez moi.
À peine entrée, elle m’entraine dans la chambre. J’entrevois rapidement ses intentions et je me sens évidemment tout disposer à répondre à ses attentes.
Sans mots dire, elle m’embrasse langoureusement tout en déboutonnant ma chemise.
En suivant la courbure de ses reins, je glisse mes mains dans son jeans. La spontanéité de cette situation et le contact doux de sa chair nue et offerte développent en moi un puissant désir.
Mon excitation fait écho à la sienne et se cumule. Rapidement, nos gestes deviennent plus passionnés, plus sauvages.
Je ressens son désir d’entreprendre et je me laisse guider par ses gestes assurés.
Elle retire entièrement mes vêtements, puis les siens et me plaque sur le lit. Sa détermination me domine totalement, et je me soumets avec beaucoup de plaisir à ses mains. Elle empoigne vigoureusement mon sexe et le dévore littéralement.
J’éprouve des vagues de plaisir et d’excitation traversant mon corps. Au travers du prisme de mon ivresse, je ressens que cette fellation décuple sincèrement son excitation.
Je me redresse et la plaque a mon tour sur le dos. Je l’embrasse sur tout son corps et la caresse fermement. Elle ondule sous ma bouche et mes mains avec beaucoup de sensualité.
Son plaisir est presque palpable. Son sexe est extraordinairement humide. Je passe ma langue sur son clitoris, son corps se cambre et sa bouche relâche un cri de plaisir. Ses gémissements sont de plus en plus forts.
Au bout d’un certain temps, elle se redresse et me demande de m’allonger. Une fois fait, elle me chevauche et place mon sexe dans son vagin. Tout en m’embrassant, elle danse sur mon pénis. Sa chaleur m’envahit, nos corps ne font plus qu’un.
Le monde a cessé d’exister. Seule la communion de nos esprits compte. Je plonge mon regard dans le sien, jamais je ne me sens si proche d’elle que pendant ces moments.
Ses gémissements résonnent dans ma tête. Elle attire mes mains vers ses seins fièrement dressés. Je suis fasciné comme chaque fois par ce corps si désirable qui s’agite contre le mien, ce visage tant aimé ravagé de plaisir et ces lèvres si rouges et si gonflées d’excitation.
Bientôt nous jouissons, elle puis moi.
Nous restons là, allongés sans rien dire, l’un contre l’autre.
Puis, elle parle de la honte que le comportement de sa mère lui suscite. Elle me dit être désolée pour le repas de l’autre soir. Je lui dis que cela ne me gêne pas, que je vois sa mère comme quelqu’un de malade, que je ne la juge pas.
Angie ne croit surement pas mon mensonge, mais que lui répondre d’autre ?
Elle sourit et me dit qu’elle m’aime.
Nous ferons l’amour une nouvelle fois, avant de la ramener chez elle.

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